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IMOCA APIVIA

C’est la rentrée pour APIVIA !

Le monocoque IMOCA a retrouvé l’eau à Concarneau après un court chantier d’été. Dédié à optimiser sa performance, l’ensemble du team Apivia Voile a armé le plus possible Charlie Dalin en vue de son départ le 8 novembre prochain pour l’édition 2020 du Vendée Globe.

Charlie Dalin a fait sa rentrée des classes en remettant à l’eau son Imoca APIVIA requinqué par un studieux chantier d’été qui a eu pour but la mise en place de nouvelles adaptions techniques pour le futur Vendée Globe qui partira des Sables d’Olonne le 8 novembre prochain. Le skipper de 36 ans a profité de son été pour tirer de riches enseignements de sa première course en solitaire sur IMOCA.

Optimiser la cellule repos et sommeil

« La Vendée – Arctique – Les Sables m’a permis d’ajuster quelques points techniques du bateau, notamment au niveau de la cellule de vie où des améliorations ont été apportées cet été pour optimiser mon sommeil. L’ergonomie de la cellule repos à l’intérieur d’APIVIA a été modifiée et les futurs entraînements vont permettre de valider ces évolutions. Personnellement, j’ai effectivement pu me rendre compte de l’intensité physique que demande ces nouveaux IMOCA, volants, en solitaire et en course. Je vais pouvoir ainsi mieux réguler mon engagement sur la durée. Ce qui est sûr c’est que l’intensité physique sera forte (rires) ! », souligne le navigateur normand qui avoue toujours porter un casque de rugbyman lorsqu’il « matosse » à l’intérieur de son bateau. « Cette protection est très légère et j’ai pris l’habitude de la porter pour éviter de me cogner contre les structures de l’habitacle ».

Un nouveau dispositif anticollision testé à bord d’Apivia

Les équipes de l’Imoca APIVIA ont travaillé sur un dispositif permettant d’éviter les collisions avec les cétacés. « Conscient des risques et attentif aux causes liées à la préservation des cétacés, nous avons souhaité installer un système à bord « anticollision » ; il s’agit d’un petit appareil placé à bord du bateau qui émettra un signal sonore afin d’éloigner les mammifères marins pour ainsi éviter toute collision ».

Modification de l’étrave

L’une des modifications les plus visibles de la dernière version d’APIVIA est sans conteste l’étrave qui a été « spatulée ». A l’instar de la partie avant d’une planche de surf, l’IMOCA de Charlie possède désormais une étrave plus haute et « spatulée » visant à maintenir le bateau plus longtemps au-dessus de l’eau dans les vagues sans qu’il ne retombe. « La forme initiale de la carène date de mai 2018 et après la Transat Jacques Vabre remportée avec Yann Eliès, cette modification faisait déjà partie des améliorations que nous souhaitions entreprendre. On espère surtout un gain au portant grâce à celle-ci ».

Repos et vélo pendant l’été

Depuis le 14 juillet et cette très belle seconde place acquise sur la « Vendée – Arctique – Les Sables d’Olonne », Charlie Dalin s’est d’abord reposé avant d’entamer son programme de remise en condition physique qui va l’emmener jusqu’au Vendée Globe. « J’étais bien marqué et très fatigué après cette course. Il m’a fallu faire un bon break pour m’en remettre, j’ai donc passé une semaine en Provence puis les suivantes en Bretagne pour recharger les batteries. Les sorties à vélo ont rythmé mon été dans cette phase de reprise tout comme le trail et la nage. De toute façon, je ne peux pas rester en place à ne rien faire, bouger est nécessaire pour moi et le sport fait partie intégrante de ma vie », avoue le skipper d’APIVIA.

François Gabart, vainqueur du Vendée Globe 2012/2013, à bord

« L’objectif phare, c’est le Vendée Globe et c’est déjà demain ! », appuie le Havrais. Si le départ est prévu le 8 novembre, les nombreuses navigations d’entrainement et les stages à venir au pôle Course au Large de Port-la-Forêt vont rythmer ces prochaines semaines. « Je vais beaucoup naviguer en solitaire mais je vais aussi avoir la chance d’accueillir François Gabart à bord pour l’un des stages avec le pôle ainsi que Pascal Bidégorry pour le suivant. Mon calendrier est rempli jusqu’au départ ! Une formation médicale est prévue, le Défi Azimut à Lorient suivra puis je répondrai aux sollicitations de l’organisateur du Vendée Globe où une conférence de presse est prévue à Paris ».