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IMOCA APIVIA

Manger équilibré, et fuir le sucre !

Les pieds en éventail sur le ponton d’un voilier voguant entre deux îles grecques, en dégustant un plat de légumes et de poisson grillé… Le régime méditerranéen, même sans bateau, serait le meilleur rempart contre l’obésité, les maladies cardiovasculaires et les cancers. A condition, bien sûr, de ne pas abuser de sucre !

Il n’y a rien de compliqué dans mon régime alimentaire, prévient Charlie Dalin, interrogé sur ses choix diététiques : « j’ai une alimentation équilibrée, et je reste raisonnable sur les extras. » Le b.a-ba en quelque sorte, que le skipper d’APIVIA respecte pour être en forme.
La journée de Charlie commence avec un bon petit-déjeuner. Exit pain blanc et céréales soufflées, tout comme le sacro-saint « french croissant », trop gras et sucré, à réserver pour un plaisir ponctuel. Les « bons sucres » se trouvent dans des céréales complètes, flocons d’avoine, muesli traditionnel ou pain complet. Ce sont des glucides complexes que l’organisme transforme lentement en glucose pour faire fonctionner, entre autres, le cerveau et les muscles. Charlie complète son bol de céréales par des œufs, des amandes, bourrées de graisses utiles, une banane, bonne pour l’énergie et les minéraux (potassium, magnésium), mais pauvre en vitamine C, pourtant indispensable au maintien des fonctions immunitaires, à la formation des globules rouges ou encore au fonctionnement des muscles. Ce n’est pas grave, il suffira de compenser au déjeuner, généralement composé de féculents (d’autres glucides complexes) et de 100 grammes de protéines, de préférence des poissons gras, du poulet et, plus rarement, de la viande rouge. Un yaourt nature arrosé de sirop d’érable pourra venir conclure ce repas. Sans oublier un kiwi ou une orange pour la vitamine C !

En clair, Charlie s’inscrit dans une tendance que les nutritionnistes appellent le flexitarisme, assez comparable au régime méditerranéen : manger de tout, mais de manière équilibrée, en réduisant la consommation de viande rouge et de charcuterie, et surtout de sucre. Car si les sucres naturellement présents dans les fruits, les légumes ou le lait ne posent pas de problème à doses raisonnables, ils deviennent nocifs quand ils sont consommés en trop grande quantité. Or, ils sont partout, dans les sucreries et les sodas évidemment, mais aussi dans les plats ultra-transformés de l’industrie agro-alimentaire. Alors que l’Organisation Mondiale de la Santé recommande de ne pas manger plus de 25 grammes de sucre par jour (l’équivalent de six cuillères à café et de 2.000 calories), la consommation moyenne dans les pays industrialisés s’élève à près de 100 grammes.

Pour contrer la longue liste des maladies de la malbouffe (obésité, diabète de type 2, maladies cardiovasculaires, fatigue chronique, maladie « du foie gras », déséquilibre du microbiote, cancers…), on ne dira jamais assez qu’il faut manger équilibré et fuir le sucre ! Pour Charlie, la réussite passe par un régime alimentaire qui ne soit pas trop contraignant, de manière à ne pas générer de frustrations, et une éducation du palais des enfants. Un bon programme.

Pour en savoir plus sur le régime méditerranéen, le flexitarisme et les dangers du sucre, rendez-vous sur apivia-prevention.fr

Texte : Jean-Christophe Moine