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Vendée-Arctique-Les Sables : une « V.A.L.S. » à trois temps !

C’est sur un parcours inédit sur lequel Charlie Dalin s’élancera ce samedi en solitaire sur la Vendée-Arctique-Les Sables, communément renommée la « V.A.L.S. ». Un triangle de 3 566 milles dans l’Atlantique entre les Sables d’Olonne, l’Islande et les Açores qui fera office de véritable répétition générale pour le Vendée Globe. Un parcours exigeant en direction du Nord qui devrait contraindre l’ensemble de la flotte à adapter sa navigation pour traverser les différents systèmes météos. Le point sur la situation avec Charlie Dalin.

La décision était attendue depuis plusieurs jours…. Ce jeudi en fin de matinée, la direction de course a définitivement validé la route Nord du parcours de la Vendée-Arctique-Les Sables. Samedi à 15h30, la flotte partira donc des Sables d’Olonne en direction du cercle polaire arctique pour aller chercher la première marque de parcours à enrouler la bouée COI-UNESCO située au 62° Nord. Suivra alors une longue descente vers les Açores avant de rejoindre Les Sables d’Olonne.

Ce triangle dans l’Atlantique s’annonce d’ores et déjà musclé pour la première course de Charlie Dalin en solitaire à bord de l’Imoca APIVIA comme le confirme l’intéressé : « C’est une course qui va être difficile, et nous arriveront certainement éreintés de ces 10-12 jours en mer. » Contrairement à une transatlantique classique, les skippers n’auront en effet aucun répit ! « C’est un parcours intense car nous allons passer notre temps à traverser les systèmes météos. Le vent changera en force et en direction de manière perpétuelle, ce qui suppose beaucoup de réglages et de changements de voile. Notre organisme va être mis à rude épreuve ! »

Le parcours de la Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonne

L’objectif des organisateurs de la course ? Préparer au mieux les skippers avant le départ du Vendée Globe ! Sur cette Vendée-Arctique-Les Sables, Charlie Dalin sera donc confronté à des conditions et des situations variées, avant le périple de cet hiver autour du globe. « Je trouve intéressant d’aller si Nord, dans un endroit où nous n’avons pas l’habitude de naviguer. Lorsque nous seront autour du waypoint à côté de l’Islande, nous seront pratiquement sur des journées continues où le soleil ne se couchera pas. Ça va être quelque chose d’assez fort à vivre. » C’est donc sur un parcours totalement novateur et ambitieux que le skipper de l’Imoca APIVIA s’apprête à s’élancer. Une route très tactique, avec un engagement physique de tous les instants, où les bons placements pourront faire de grosses différences…